counter create hit Antispéciste: Réconcilier l'humain, l'animal, la nature (NON FICTION) - Download Free eBook
Ads Banner
Hot Best Seller

Antispéciste: Réconcilier l'humain, l'animal, la nature (NON FICTION)

Availability: Ready to download

« L’antispécisme milite pour l’intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale. Vu sous un autre angle, cela signifie que l’antispécisme revendique l’appartenance de l’espèce humaine à une communauté beaucoup plus large qu’elle-même, celle des animaux. Il s’agit de notre communauté d’origine, dont nous ne sommes jamais sortis, « L’antispécisme milite pour l’intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale. Vu sous un autre angle, cela signifie que l’antispécisme revendique l’appartenance de l’espèce humaine à une communauté beaucoup plus large qu’elle-même, celle des animaux. Il s’agit de notre communauté d’origine, dont nous ne sommes jamais sortis, malgré nos tentatives désespérées pour le faire croire et l’obstination à renier nos origines. Nous ne sommes que les jeunes visiteurs d’un zoo égaré au milieu de nulle part. » Antispéciste explore la génétique, la cosmologie, l’éthologie, le droit et la philosophie pour expliquer pourquoi nous sommes tenus aujourd’hui d’accorder certains droits élémentaires aux animaux non humains sensibles. Mais cette extension de notre sphère de considération morale s’inscrit dans une réflexion beaucoup plus large. En invitant à repenser le vivant et la place de l’homme dans l’univers, Antispéciste décrypte les raisons de l’échec de l’écologie politique traditionnelle et propose un nouveau projet nommé l’écologie essentielle, qui doit aboutir à une réforme constitutionnelle pour prendre en compte la valeur intrinsèque de tous les êtres vivants. Antispéciste pose également des questions inédites : qui sont les animalosceptiques ? Pourquoi l’antispécisme est-il un combat social ? Pourquoi Superman est-il un superhéros antispéciste ? Pourquoi le vrai but de l’écologie est-il en réalité de faire sortir l’homme de la nature ? Qu’est-ce que la réduction de l’empreinte négative ? Pourquoi les éleveurs ont-ils intérêt à rejoindre les antispécistes ? Antispéciste est un appel au soulèvement des consciences. Un appel à la révolte individuelle. Un appel à un nouvel humanisme. Aymeric Caron est journaliste et écrivain. Il est l’auteur d’Envoyé Spécial (2003), No Steak (2013) et Incorrect (2014). Il invite à une nouvelle réflexion sur la nature et les droits des animaux.


Compare
Ads Banner

« L’antispécisme milite pour l’intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale. Vu sous un autre angle, cela signifie que l’antispécisme revendique l’appartenance de l’espèce humaine à une communauté beaucoup plus large qu’elle-même, celle des animaux. Il s’agit de notre communauté d’origine, dont nous ne sommes jamais sortis, « L’antispécisme milite pour l’intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale. Vu sous un autre angle, cela signifie que l’antispécisme revendique l’appartenance de l’espèce humaine à une communauté beaucoup plus large qu’elle-même, celle des animaux. Il s’agit de notre communauté d’origine, dont nous ne sommes jamais sortis, malgré nos tentatives désespérées pour le faire croire et l’obstination à renier nos origines. Nous ne sommes que les jeunes visiteurs d’un zoo égaré au milieu de nulle part. » Antispéciste explore la génétique, la cosmologie, l’éthologie, le droit et la philosophie pour expliquer pourquoi nous sommes tenus aujourd’hui d’accorder certains droits élémentaires aux animaux non humains sensibles. Mais cette extension de notre sphère de considération morale s’inscrit dans une réflexion beaucoup plus large. En invitant à repenser le vivant et la place de l’homme dans l’univers, Antispéciste décrypte les raisons de l’échec de l’écologie politique traditionnelle et propose un nouveau projet nommé l’écologie essentielle, qui doit aboutir à une réforme constitutionnelle pour prendre en compte la valeur intrinsèque de tous les êtres vivants. Antispéciste pose également des questions inédites : qui sont les animalosceptiques ? Pourquoi l’antispécisme est-il un combat social ? Pourquoi Superman est-il un superhéros antispéciste ? Pourquoi le vrai but de l’écologie est-il en réalité de faire sortir l’homme de la nature ? Qu’est-ce que la réduction de l’empreinte négative ? Pourquoi les éleveurs ont-ils intérêt à rejoindre les antispécistes ? Antispéciste est un appel au soulèvement des consciences. Un appel à la révolte individuelle. Un appel à un nouvel humanisme. Aymeric Caron est journaliste et écrivain. Il est l’auteur d’Envoyé Spécial (2003), No Steak (2013) et Incorrect (2014). Il invite à une nouvelle réflexion sur la nature et les droits des animaux.

30 review for Antispéciste: Réconcilier l'humain, l'animal, la nature (NON FICTION)

  1. 4 out of 5

    Camille

    Camille et Aymeric sont dans un bateau Comme Aymeric, j'ai été très tôt sensibilisée à la cause animale. Après avoir été végétarienne pendant de nombreuses années, j'ai décidé il y a peu de commencer une sorte de transition vers le véganisme, que je gère comme je peux : je n'achète plus de miel, de laine, de cuir, de beurre, de crème, de lait et d'oeufs – mais je craque encore de temps à autre pour un bout de fromage, tout en ayant le sentiment de faire quelque chose qui ne me plaît pas. Je n'a Camille et Aymeric sont dans un bateau Comme Aymeric, j'ai été très tôt sensibilisée à la cause animale. Après avoir été végétarienne pendant de nombreuses années, j'ai décidé il y a peu de commencer une sorte de transition vers le véganisme, que je gère comme je peux : je n'achète plus de miel, de laine, de cuir, de beurre, de crème, de lait et d'oeufs – mais je craque encore de temps à autre pour un bout de fromage, tout en ayant le sentiment de faire quelque chose qui ne me plaît pas. Je n'ai pas pris de décision un beau jour, je n'arrête pas les produits animaliers comme on arrête la cigarette. C'est juste une démarche qui apparaît comme le prolongement logique de mes idées. Je suis vraiment heureuse d'ouvrir les yeux sur ce que je mange. Je me sens fière à chaque fois que je sais ne pas contribuer à l'exploitation animale. Comme Aymeric. Je ne sais pas encore si ce sera juste une période de ma vie, mais je vois se profiler à l'horizon un avenir peuplé de soupe butternut noix de coco et de vitamines B12. Alors, je suis la lectrice toute trouvée pour le livre d'Aymeric, je suis un public déjà acquis. C'est comme prêcher une convaincue : moi aussi, je suis contre toute forme d'exploitation animale. Pour moi, un être vivant sensible n'a rien à faire dans un système d'exploitation capitaliste. Ce ne sont pas des produits, ils n'ont pas à être traités comme tels. Et même en dehors de l'industrie agro-alimentaire, je ne cautionnerais pas une souffrance imposée à un animal, dans le but de se nourrir, de s'amuser, de lui tester des trucs dessus. L'équation est simple : ils souffrent, je les respecte ; tant que je peux l'éviter, je ne leur impose pas de souffrance. Et aujourd'hui, en Occident, je peux tout à fait vivre sans leur imposer de souffrance, pas de problème. On m'a appris à vivre en exploitant des animaux, mais je vais désapprendre et réapprendre. C'est pas sorcier. Je suis déjà une pro du houmous fait maison, et de toute façon l'idée de porter des bouts d'animaux morts en guise de chaussure ne m'a jamais plu tant que ça. Je suis antispéciste car je vois, et je dénonce, l'hypocrisie du rapport aux animaux dans notre société. Je ne comprends pas pourquoi les gens ne sont pas prêts à faire des brochettes avec leur chat, comme ils sont prêts à le faire avec une vache. Ce n'est pas que ces gens n'ont jamais vu de vache, c'est qu'ils n'ont jamais considéré la vache : elle est comme un produit, elle est née pour souffrir et devenir des brochettes. Mais pourquoi pas Nougat ? Faites des brochettes avec votre chat, ou arrêtez d'en faire avec les autres animaux : devenez logiques, et repensez votre rapport à l'animal. Les végétariens cosmiques Si je suis déjà de l'avis d'Aymeric, qu'est-ce qui m'amène à lire son livre, moi qui ne lit finalement que très peu d'essais contemporains ? Et bien, même si j'ai un peu débroussaillé le terrain théorique autour de l'antispécisme, il me reste encore pas mal à apprendre, d'une part ; d'autre part, j'étais vraiment curieuse de voir ce qu'une figure médiatique contemporaine et francophone avait à dire sur le sujet. Car Aymeric est connu, j'ai lu sa fiche Wikipédia. En cela, sa voix a plus de portée que la mienne, et il est probablement lu par des mangeurs de Big Mac : c'est intéressant de voir ce qu'il a à leur raconter. Tout d'abord, Aymeric a su éveiller mes sens de bleue du véganisme. J'ai appris des choses en lisant son livre, de nouvelles questions me sont apparues. D'abord, le passage sur le droit des animaux était un moment vraiment très intéressant ; je ne m'étais jamais penchée sur la question, en partie parce que je ne pensais pas avoir les capacités d'appréhender ce genre d'informations, mais l'auteur sait les rendre compréhensibles, et perceptibles au point que j'ai décidément envie d'en apprendre plus sur le sujet. Par exemple, je n'avais jamais vraiment réfléchi au statut changeant de l'animal domestique : si Nougat est transformé en brochettes comme une vulgaire vache, le maître du barbecue peut être attaqué en justice, et risque jusqu'à deux ans de prison ferme – par contre, si vous paumez Nougat sur la route des vacances (oups), alors les refuges ont tout à fait le droit de l'euthanasier. Ce sont des faits que je connaissais déjà, mais que je n'avais jamais mis en parallèle, aussi bizarre que ça puisse paraître. J'ai aussi vraiment aimé en apprendre plus sur l'écologie politique. C'est un sujet sur lequel je suis peu calée. De toute façon, les écologistes en politique m'ont toujours semblé être un peu clownesques, ne serait-ce que parce qu'ils ne parlent pas du tout de végétarisme, alors que la consommation de viande est la première responsable des émissions de gaz à effet de serre, la cause d'une immense pollution des mers et des nappes phréatiques (mais que devient la merde de nos cochons ?), la raison du gâchis gigantesque de l'eau... Et là, Aymeric m'a redonné foi en l'écologie politique, en évoquant d'autres modèles. Big up, Aymeric. Et pour finir, j'ai aimé découvrir de nouvelles référenes théoriques. J'ai pris des notes, et je vais approfondir mes lectures en suivant tes conseils, notamment sur les liens entre végétarisme et révolution. Vivement d' en apprendre plus, dans la joie, la bonne humeur, et le tofu. Donc Aymeric, je veux bien être sur ton bateau, on est tous ensemble pour la cause animale, comme on dit. Je trouve que tu parles bien auprès du grand public, et j'espère que tu as pu en convaincre certains. Je ne te cache pas que je trouve tes premiers chapitres un peu décalés : pour moi, pas besoin de considérer que la chauve-souris est ma cousine pour devoir la respecter, par exemple je respecte ma cousine Charline même si elle ne ressemble pas à une chauve-souris, et je respecte la chauve-souris même si elle ne ressemble pas à Charline. Mon credo c'est plutôt : sa vie a une valeur en soi, et je n'ai pas de droit sur elle (je parle de la vie de Charline, tout comme de celle de Batman). Pareil pour les considérations sur le cosmos, et le fait qu'on soit tous faits de la même poussière d'étoiles : il faut admettre que tu vas un peu loin, quand même, pour expliquer pourquoi on ne peut faire de brochettes ni avec Nougat, ni avec Marguerite... Mais si ça peut aider les lecteurs non convaincus dans leur lecture, pourquoi pas. Je te rejoins dans les rangs des végétariens cosmiques. Antispéciste, tu perds ton sang-froid Alors je lisais ton bouquin, tranquillou pépère, avec June sur les genoux (June c'est mon chat) (elle est spéciste, by the way, elle mangerait bien Mickey Mouse, mais elle doit se contenter de bouts de Marguerite en forme de croquettes), lorsque, paf ! Au niveau de la page 200, tu as commencé à raconter n'importe quoi ! On s'y attendait tellement pas, qu'on en a lâché notre bouquin ! Donc tu pars dans de grandes considérations sur ce que serait le monde après la libération de l'animal. Nous apprenons alors notamment que les vaches et les porcs seraient remis en liberté, et qu'ils suivraient la piste de leurs ancêtres. Voilà voilà, ce qui m'amène à ma question : Aymeric, as-tu déjà vu une vache ? De prêt, je veux dire ? Parce qu'elles n'ont plus rien à voir avec les aurochs, et ces machins vont se faire croquer en deux deux. Idem pour June, elle peut bien t'en parler d'ailleurs puisque je l'ai récupérée après qu'elle ait été abandonnée dans la rue. Donc, au lieu de suivre la trace de ses ancêtres les félins, elle a juste crevé la dalle dans un coin, jusqu'à ce qu'on la ramasse. Un peu de crédibilité if you please : la grande majorité des animaux aujourd'hui domestiqués sont bien trop habitués à l'homme pour pouvoir survivre dans la nature. Dans l'opportunité d'une révolution qui amènerait la libération animale, il faudrait continuer à prendre soin des vaches et des cochons, jusqu'à ce qu'ils meurent de leur belle mort. Ce ne serait pas un drame, un tas de gens bien le font déjà (connaissez-vous l'association Groin groin ?) ; c'est juste que ton argument, c'est un peu du n'importe quoi. Et là, re-paf ! Tu renchéris. Tu dis que les chats ne pourraient peut-être pas retourner au naturel : effectivement. Donc il faudrait... les proposer à l'adoption... mais histoire de s'assurer que les adoptants soient responsables, il faudrait... leur demander de verser au moins "quelques milliers d'euros" pour avoir un animal. Aymeric, je ne sais pas combien Ruquier te payait, mais sais-tu combien je gagne par mois ? Laisse-moi te dire : pas beaucoup. J'ai récupéré June dans une association qui lutte contre les abandons, j'ai remboursé les frais vétérinaires engagés : c'était déjà une belle dépense. Aujourd'hui, je suis famille d'accueil pour cette même asso, je garde des chats abandonnés jusqu'à ce qu'on leur trouve une famille d'adoption, et je peux te dire que plein d'adoptants n'auraient pas les moyens d'adopter pour quelques milliers d'euros – ce qui ne veut pas dire qu'ils n'aient pas les moyens d'aimer leur chat, et de le traiter comme il convient, mais là, il y a d'autres moyens de s'en assurer, que de leur demander de raquer les fonds de tiroirs. Alors ce petit projet des tuteurs d'animaux aristos, que fait-il donc dans un livre qui prétend par ailleurs plaider pour l'égalité sociale ? Hm ? Finalement, pour moi, l'un des soucis du bouquin réside aussi dans les descriptions utopistes de la société après la libération animale. Je sais, à la fin du livre tu dis qu'il faut ce genre de passages pour rêver ; n'empêche que c'est là précisément que ton propos est criticable, pas seulement parce que tu dis parfois des conneries, mais aussi parce que tu présentes ces visions comme des conséquences évidentes de la pensée antispéciste, sans montrer qu'il y a autant de visions utopistes que de militants pour les défendre. Parce qu'on n'en est pas là, tout simplement, pas encore. Quand j'étais au lycée, je connaissais une militante communiste, qui militait tranquillement à la sortie des cours. Elle venait nous voir pour discuter de la vie, et avec moi elle avait beaucoup à faire, parce qu'à l'époque j'étais aussi politisée qu'une fougère, et que ce qu'elle avait à me raconter ne m'intéressait pas forcément. Mais je discutais quand même, et quand on abordait le moment de la révolution, je lui disais : "Et après ?" ; et elle me disait : "Mais on verra à ce moment-là !" ; et moi, je la trouvais complètement irresponsable, et je lui disais qu'elle n'irait jamais loin comme ça. Et bien aujourd'hui je trouve qu'elle avait raison. Si elle m'avait décrit la société post-révolutionnaire dans tous ses états, j'y aurais vu un délire enthousiaste ; mais puisqu'elle me montre les inconséquences de la société, je veux bien les voir avec elle. C'est la même avec Aymeric : changeons d'abord les consciences, évoluons tous ensemble, il sera toujours temps de redessiner une société du future, sans animaux exploités, en mettant en commun nos futures opinions. L'adieu à la tartiflette et le vegan extrémiste Et juste après, vient le chapitre tant attendu sur les vegans extrémistes. En fait, j'ai vu et lu tellement de choses sur les vegans extrémistes, que ce passage est comme attendu dans chaque exercice du genre. Franchement, c'est à se demander s'il y a des vegans non extrémistes quelque part – c'est bizarre, car le veganisme est logiquement l'aboutissement de l'antispécisme. Ici, Aymeric tente de montrer que certains vegans vont trop loin dans leurs exigences, et va même jusqu'à les comparer aux soviétiques, voire aux nazis (si). D'abord, arrive, comme un cheval dans la soupe, l'argument de la-poule-dans-le-jardin : si nous nous trouvions en présence d'animaux bien traités, pourrions-nous profiter de leur lait et de leurs œufs ? Dans l'idée, pourquoi pas. Je comprends la position des "vegans extrémistes", moi-même et Aymeric, nous n'y verrions pas d'objection. Le problème c'est qu'Aymeric reprend l'exemple des poules comme si de rien n'était, en oubliant qu'une centaine de pages auparavant, il nous avait expliqué que, là où il y a poule femelle, il y a eu jadis poussin mâle écrasé. Donc, pourquoi ne pas manger d’œufs, même celui que tu piques à la poule de ta voisine ? La réponse était il y a cent pages : c'est cautionner l'écrasement des poussins mâles. Même Jean-Vincent Placé l'avait compris (si). Puis, Aymeric de critiquer les vegans "puristes" qui vont jusqu'à vérifier la composition des produits qu'ils achètent, par exemple le shampooing, et le fait qu'ils n'aient pas été testés sur les animaux : Aymeric n'a pas le temps de changer de marque de shampooing. Franchement, c'est pourtant pas le plus compliqué, c'est même plutôt la base. J'ai déjà rencontré des gens qui assumaient de manger des steaks, mais je n'ai jamais rencontré personne qui me dise : "ça me semble tout à fait légitime que Garnier mette des gouttes de shampooing dans les yeux de centaines de lapins, de souris et de rats, avant de les euthanasier, afin de pouvoir développer un nouveau shampooing au pamplemousse, qui n'apportera rien à la société, mais qui leur fera gagner plus d'argent". En vérité, même les carnivores devraient refuser nettement d'utiliser des shampooings ou des produits de maquillage ayant été testés sur les animaux, ou pire encore, contenant des animaux (y a-t-il du cochon dans votre gel douche ? Vérifiez). Et oui, Aymeric, parce que contrairement à ce que tu racontes dans ton bouquin, en dépit de la loi de mars 2013, les cosmétiques sont encore testés sur les animaux – et c'est intolérable ! Et contrairement à ce que tu racontes aussi, c'est très facile – et rapide ! - de trouver des produits ménagers ou cosmétiques ne contenant pas, et n'ayant pas été testés sur, des animaux. Toi qui es journaliste, tu devrais savoir te servir de Google : tu cherches une nouvelle marque de shampooing, tu changes. Si tu ne sais pas te servir de Google, tu es parisien, tu vas chez Naturalia ou chez Un Monde vegan, et roule jeunesse ! Ne te fais pas plus bête (spéciste !) que tu ne l'es, et ne crache pas sur le dos de ceux qui font le petit pas de plus pour la cause animale : très facile, de trouver des produits vegans. Je résume : abandonner la tartiflette, c'est difficile pour certains ; changer de shampooing et de dentifrice, c'est easy pour tout le monde. Go for it. Aussi, Aymeric, toi qui trouve les "vegans extrémistes" contre productifs, je me demande ce qu'on devrait penser de ton propre discours sur les vegans. Ce n'est pas contre-productif, quand le seul passage décrivant les gens pratiquant l'antispécisme dans leur vie quotidienne est péjoratif ? Oui il y a des vegans qui nous emmerdent. Il y en a aussi qui nous inspirent. On en parle ? J'attends vraiment qu'on parle un jour du beau boulot que font la plupart des militants, notamment dans le veganisme, du courage qu'ils ont mobilisé pour aller contre leurs préjugés et ceux de leur entourage. Mais si j'ai bien compris Aymeric, c'est pas toi qui t'en chargera. Camille et Aymeric sont dans deux bateaux un peu différents, mais qui vont dans la même direction C'était sympa ton livre, quand même, et ça se lit bien. On se sent un peu plus en famille. Ressers toi de la soupe butternut noix de coco.

  2. 4 out of 5

    Maghily

    Je ne peux que vous conseiller la lecture de cet ouvrage qui a véritablement révolutionné mon rapport au monde. Il est encore trop tôt pour pouvoir déterminer quel impact réel il va avoir sur ma vie [et celle des individus qui m'entourent] mais il est certain qu'impact, il y aura. Aymeric Caron nous parle avec sincérité et conviction du monde qu'il a envie de voir créer où tous les animaux [humains et non humains] bénéficieraient du même droit à la vie et nous explique avec de nombreux exemples Je ne peux que vous conseiller la lecture de cet ouvrage qui a véritablement révolutionné mon rapport au monde. Il est encore trop tôt pour pouvoir déterminer quel impact réel il va avoir sur ma vie [et celle des individus qui m'entourent] mais il est certain qu'impact, il y aura. Aymeric Caron nous parle avec sincérité et conviction du monde qu'il a envie de voir créer où tous les animaux [humains et non humains] bénéficieraient du même droit à la vie et nous explique avec de nombreux exemples et force documentation en quoi la société actuelle court à sa perte. Une lecture édifiante et, je pense, nécessaire.

  3. 5 out of 5

    Rosengirl

    Je veux vivre dans la société qu'Aymeric détaille si bien dans la dernière partie du bouquin. Je veux que l'utopie devienne notre réalité.

  4. 5 out of 5

    Charlotte

    Je continue mon exploration des livres consacrés à l'antispécisme et au végétarisme/véganisme avec cet ouvrage d'Aymeric Caron. Je suis pour l'instant végétarienne mais je tends à réduire tous les produits d'origine animale de mon alimentation et de mes achats de manière générale. J'avais beaucoup apprécié "No Steak" de l'auteur que j'avais lu il y a deux ans au tout début de mon végétarisme. Il m'avait aidée sur pas mal de points et on sent qu'avec "Antispéciste" l'auteur a voulu aller encore pl Je continue mon exploration des livres consacrés à l'antispécisme et au végétarisme/véganisme avec cet ouvrage d'Aymeric Caron. Je suis pour l'instant végétarienne mais je tends à réduire tous les produits d'origine animale de mon alimentation et de mes achats de manière générale. J'avais beaucoup apprécié "No Steak" de l'auteur que j'avais lu il y a deux ans au tout début de mon végétarisme. Il m'avait aidée sur pas mal de points et on sent qu'avec "Antispéciste" l'auteur a voulu aller encore plus loin. J'ai trouvé toute la première moitié passionnante, j'adore voir étudier la question de la consommation des produits animaux du point de vue moral, historique, culturel ou philosophique. C'est là où se rend compte que contrairement à ce qu'on peut penser, le carnisme n'est pas si naturel et qu'il dépend beaucoup du contexte. J'ai un peu moins apprécié la seconde moitié beaucoup plus politique. Même si évidemment cette question est essentielle, j'ai trouvé cette partie plus difficile à lire, avec plus de répétitions et de lourdeurs. Ce livre est moins accessible que "No steak" pour les personnes s'intéressant au véganisme ou se posant des questions sur le sujet. Je le conseillerai plutôt aux personnes ayant déjà un intérêt assez marqué pour ce sujet ou pour ceux ayant lu d'autres ouvrages avant ("Les animaux ne sont pas comestibles" de Martin Page que je viens de finir est un excellent livre pour débuter). Néanmoins "Antispéciste" a le mérite de poser les bonnes questions et étant donné la notoriété de son auteur et le classement en tête des ventes dans la catégorie des essais à sa sortie, il a permis de faire connaître l'antispécisme à un plus grand nombre de personnes et à les questionner sur la question de la consommation de produits d'origine animale.

  5. 5 out of 5

    Guillaume Rosier

    Voila un livre que tout le monde devrait lire. C'est par-dela le cote instructif sur les coulisses immondes de l'exploitation animale, une sorte de traite de vulgarisation scientifique, ou l'on en apprend beaucoup sur l'ecologie, l'economie et la philosophie. Une virulente critique contre tous les politiques d'aujourd'hui et contre le modele de societe capitaliste. Puis surtout la preuve que l'homme est bien un animal, dont le plus proche ancetre commun serait avec les grands singes et le mouton Voila un livre que tout le monde devrait lire. C'est par-dela le cote instructif sur les coulisses immondes de l'exploitation animale, une sorte de traite de vulgarisation scientifique, ou l'on en apprend beaucoup sur l'ecologie, l'economie et la philosophie. Une virulente critique contre tous les politiques d'aujourd'hui et contre le modele de societe capitaliste. Puis surtout la preuve que l'homme est bien un animal, dont le plus proche ancetre commun serait avec les grands singes et le mouton qui suit docilement son troupeau. Toute la deuxieme moitie du livre est exceptionnelle et delaisse un peu le sujet central qui est l'exploitation animales pour philosopher sur l'existence et notre influence sur la nature. Cette influence est une catastrophe alors qu'elle pourrait etre tres differente : l'homme qui assume sa parente avec le monde animal et vegetal, et donc adopte un respect indefectible pour la vie sous toute ses formes, pourrait en effet dans un second temps s'extirper des regles les plus cruelles que lui offre la nature (instinct de predateur) pour l'influencer avec sa morale et son ethique vers quelque chose de nouveau. L'Homme (qui ne serait plus un Homo Sapiens Sapiens) serait alors bel et bien devenu un animal pas comme les autres.

  6. 4 out of 5

    Angélique

    Un essai vraiment bien écrit, facile à lire et percutant. Aymeric Caron nous prouve que la considération que l'on porte aux animaux non-humains est un sujet bien moins marginal que l'on pourrait le penser car il nous concerne directement. Il s'agit de la prochaine étape dans l'élargissement de notre cercle de considération morale, la prochaine grande étape pour faire évoluer l'espèce humaine vers un monde plus juste, qui ferait suite à l'abolition de l'esclavage, aux droits des femmes, à la reco Un essai vraiment bien écrit, facile à lire et percutant. Aymeric Caron nous prouve que la considération que l'on porte aux animaux non-humains est un sujet bien moins marginal que l'on pourrait le penser car il nous concerne directement. Il s'agit de la prochaine étape dans l'élargissement de notre cercle de considération morale, la prochaine grande étape pour faire évoluer l'espèce humaine vers un monde plus juste, qui ferait suite à l'abolition de l'esclavage, aux droits des femmes, à la reconnaissance des homosexuels... Il ne se contente pas de traiter de l'antispécisme mais critique sans tabou notre société et constate les problématiques politiques, environnementales, sociétales. Cet ouvrage est très enrichissant et permet d'offrir de nouvelles perspectives à notre monde malade : une refonte de notre démocratie, une nouvelle façon de gouverner, une meilleure gestion des ressources et répartition des richesses... Les références et les citations sont nombreuses, c'est très instructif. Un livre à la fois grave et rafraîchissant. A lire absolument, que l'on s'intéresse à la "cause animale" ou pas du tout.

  7. 4 out of 5

    Sierra

    Just like no steak, this book does a great job at presenting the practical reasons why we should reassess the way humans treat non-human animals, especially via our consumption of animal products. However, it sometimes substitutes the author's opinion for sound philosophical argumentation. I would also recommend that the author refrain from sharing his shallow comments about women to avoid adding a complete unnecessary sexist tone at times, although it appears to be largely unconscious.

  8. 4 out of 5

    Mélanie

    Je n'ai pas pu terminer la lecture de ce bouquin tant il m'a paru long et redondant. Je suis végétarienne à tendance vegan et tout ce qui est dit dans ce livre ne m'est pas inconnu et je milite pour la même cause qu'Aymeric Caron. Cependant, j'ai trouvé parfois le discours un peu lourd en terme scientifique et je n'ai pas accroché avec sa plume. Pourtant, c'est un ouvrage de qualité qui a de nombreuses références. Mais étant déjà une convaincu, je n'ai pas vu l'intérêt de le continuer...

  9. 5 out of 5

    Reg

    Un livre passionant, fruit d'une réflexion profonde, bien documenté et bien argumenté, chose qui il me semble est assez rare sur le thème en question. ...malheureusement les 150 dernières pages dérivent trop du sujet à mon goût et m'ont profondément ennuyé. C'est d'autant plus dommage qu'il y aurait eu bien davantage à dire et à approfondir au sujet de l'antispécisme et du véganisme. Au final, je suis un peu resté sur ma faim.

  10. 5 out of 5

    Booky Mary

    Un livre que je recommande à tous, une ode au respect, à la vie sous toutes ses formes, et à la vérité. Je n'ai pas de mot pour définir la nécessité de ce genre de discours aujourd'hui plus que jamais. Une réflexion déterminante sur l'humain, l'animal et la nature : http://bookymary.blogspot.fr/2016/04/... Un livre que je recommande à tous, une ode au respect, à la vie sous toutes ses formes, et à la vérité. Je n'ai pas de mot pour définir la nécessité de ce genre de discours aujourd'hui plus que jamais. Une réflexion déterminante sur l'humain, l'animal et la nature : http://bookymary.blogspot.fr/2016/04/...

  11. 5 out of 5

    Tache de Rousseur

    Un livre à mette entre toutes les mains ! un peu long au démarrage mais ensuite que du bonheur. je me sens grandie après cette lecture

  12. 5 out of 5

    Cathy

    Très bien documenté, des faits, des solutions, des idées pour créer un nouveau monde plus juste pour l'Homme et la Nature. A lire absolument !

  13. 4 out of 5

    Audrey RZR

    Passionnant et très riche en références et sources diverses. Aymeric Caron livre un essai coup de poing, un ouvrage politique et philosophique, qui dénonce et propose des solutions pour sauver la planète et mettre en oeuvre le changement sociétal nécessaire à une plus grande justice. L'antispéciste reconnaît les différences entre les espèces mais refusent de les hiérarchiser. Chaque vie compte et a la même valeur. L'auteur et journaliste, après maintes définitions et dénonciations, aborde l'aspect Passionnant et très riche en références et sources diverses. Aymeric Caron livre un essai coup de poing, un ouvrage politique et philosophique, qui dénonce et propose des solutions pour sauver la planète et mettre en oeuvre le changement sociétal nécessaire à une plus grande justice. L'antispéciste reconnaît les différences entre les espèces mais refusent de les hiérarchiser. Chaque vie compte et a la même valeur. L'auteur et journaliste, après maintes définitions et dénonciations, aborde l'aspect philosophique de sa démarche ( la partie qui m'a le plus appris ). Cette partie amène le lecteur à repenser son rapport à la vie et au monde. Une lecture engagée qui donne envie de faire bouger les choses, en continuant d'approfondir ses connaissances et en s'engageant à travers nos actes du quotidien pour l'émergence d'un monde meilleur.

  14. 4 out of 5

    selenophonic

    Livre extrêmement riche en références et en explications approfondies. Abordable et intéressant autant pour quelqu'un·e d'informé·e sur l'antispécisme que pour quelqu'un·e qui n'y connait absolument rien, tout le monde peut y trouver son compte. C'est un bouquin engagé qui peint les faits et les avis politiques du journaliste et auteur A.Caron, pas si dérangeant, mais il faut en être conscient en tant que lecteur·ice.

  15. 4 out of 5

    Lulu

    Idées très intéressantes, mais style parfois difficilement lisible (simpliste, sexiste) et faits à vérifier -peu ou pas de source, et il n'est ni un scientifique, ni un ethnologue ou historien. Mais ce livre a contribué à façonner une autre vision des animaux qui nous entourent, et m'a donné envie de découvrir certains auteurs comme Monod, Gandhi, Dawkins, Diamond, etc. A lire peut-être, mais pas dans son intégralité, et en sachant faire la part des choses.

  16. 4 out of 5

    Margaux

    Un essentiel, long parfois, trop théorique, avec des idées loin des miennes... mais tellement d'optimisme et d'espoir en une utopie qui sera un jour réalité. Livre très enrichissant, qui s'attelle à pleins de concepts philosophiques différents, et qui puissent dans l'économie, la sociologie, l'histoire, l'économie, et pleins d'autres domaines pour rêver le monde de demain

  17. 4 out of 5

    Hippopotamidae

    Aymeric Caron prêche un convaincu. Toutefois, la partie plus politique que philosophique m'a un peu éloigné du livre (d'où une lecture sur plusieurs semaines.) Il n'en demeure pas moins un livre important sur la question des animaux et de leurs droits, sur la nature, et surtout sur l'avenir.

  18. 5 out of 5

    Sophie Guillon

    Vraiment convaincue de ce mode de vie ! Très contente de l'avoir lu !

  19. 5 out of 5

    Maha Amami

    5/5 pour le travail de recherche énorme Pour le sujet très important que peu de personnes abordent C'est ma première lecture sur le sujet et ça sera pas la dernière

  20. 4 out of 5

    HappyMelodie

    Beaucoup d'infos très intéressantes, particulièrement pour les "novices" en la matière et qui veulent s'informer de manière poussée et complète. Un peu répétitif parfois à mon goût mais je l'ai lu après déjà des mois de recherches sur le sujet et un avis déjà fait sur la question. Je ne recommanderais pas ce livre à quelqu'un déjà conscient et informé sur le sujet il serait probablement bien moins pertinent.

  21. 5 out of 5

    Raluca Sandu

    Voilà un livre que tout le monde devrait lire, et le monde se comporterait peut-être un peu mieux. Un œuvre profonde, qui traite de nos rapports avec les autres êtres humains et non-humains d’un point de vue éthique, philosophique, écologique, social et politique. Il y a eu beaucoup de passages forts dans ce livre, certains qui m’ont même mis les larmes aux yeux. D’autres qui n’ont fait qu’augmenter mon sentiment d’impuissance face à ce monde terriblement cruel. Certains de mes passages préférés Voilà un livre que tout le monde devrait lire, et le monde se comporterait peut-être un peu mieux. Un œuvre profonde, qui traite de nos rapports avec les autres êtres humains et non-humains d’un point de vue éthique, philosophique, écologique, social et politique. Il y a eu beaucoup de passages forts dans ce livre, certains qui m’ont même mis les larmes aux yeux. D’autres qui n’ont fait qu’augmenter mon sentiment d’impuissance face à ce monde terriblement cruel. Certains de mes passages préférés (attention spoilers): ‘Chaque année, nous tuons plus d’animaux qu’il n’y a jamais eu d’êtres humains ‘modernes’ sur cette planète.’ ‘Entre 1970 et 2010, c’est-à-dire en 40 ans seulement, la population des vertébrés sur Terre a diminué de moitié. (…) Les causes de ces disparitions sont essentiellement humaines : chasse, surpêche, perte ou dégradation de l’habitat liées à nos activités (déforestation, urbanisation, accroissement démographique, tourisme, extraction d’énergie), dérèglement climatique et évidemment commerce illicite… Bientôt, si nous n’inversons pas notre logique de destruction, il n’y aura plus sur Terre d’animaux sauvages, hormis ceux que nous aurons choisi de sauver pour nous donner bonne conscience.’ ‘Que ce soit pour un homme, une vache, un chien, un lapin ou un poisson, l’existence a exactement le même prix puisqu’elle est unique et permet à chaque individu – humain ou non- de se réaliser. La vie d’une vache est aussi précieuse pour elle que notre vie d’humain l’est pour nous. Par ailleurs, chaque être vivant conscient accorde à sa propre vie et à sa propre espèce une importance prioritaire. (…) Par conséquent, le fait qu’un bovin passe ses journées à brouter au lieu de surfer sur Internet et aller boire des coups avec ses potes, ne rend pas sa mort moins problématique que celle d’un Homo Sapiens.’ ‘Lorsque je refuse d'acheter un produit dont la fabrication a engendré de la souffrance animale, je suis un militant. Le végétarisme et le végétalisme sont des actes éminemment politiques et révolutionnaires, qui permettent à ceux qui s'en revendiquent d'éprouver leur pouvoir d'êtres humains responsables. L'antispécisme s'impose, en occident au moins, comme la seule désobéissance d'envergure, la seule résistance pacifique immédiatement réalisable qui puisse faire vaciller le système. Les autorités délivrent l'injonction suivante: "Mangez des animaux, abusez-les, exploitez-les, vous n'avez pas le choix, c'est comme ça et pas autrement." La viande et les produits animaux nous sont imposés dans notre existence dès la naissance. (...) Résistez! Ne cédez jamais! Exigez, partout où vous payez votre repas, que l'on vous serve un plat équilibré sans protéines animales. Demandez au chef qu'il trouve une solution, rédigez des pétitions, élevez-vous contre la mort dans les assiettes. (...)’ ‘Nous étions seulement 1 milliard d’habitants sur Terre en 1900, soit à l’orée de la révolution industrielle. Puis tout s’est accéléré, en même temps que les progrès techniques : 2 milliards en 1930, 3 milliards en 1960, 4 milliards en 1975, 5 milliards en 1987, 6 milliards en 1999, 7 milliards en 2012. Et nous savons déjà que nous serons 9 milliards en 2050 et de 10 à 11 milliards en 2100. La planète, pendant ce temps, n’a pas grossi. L’impact de nos comportements sur les ressources n’a cessé de croitre. L’ONG Global Footprint Network parle du ‘jour du dépassement’ pour évoquer le moment dans l’année ou nous avons consommé toutes les ressources que la planète produit et renouvelle naturellement en un an. En 2015, la date a été fixée au 13 aout. En 2005, c’était le 3 septembre, en 1995 le 10 octobre et, en 1985, le 6 novembre. Le jour du dépassement survient toujours plus tôt. Nous utilisons actuellement les ressources renouvelables d’une planète et demie.’ ‘L’antispécisme répond à un mal qui vient à peine d’être clairement identifié. Il va lui falloir du temps pour s’imposer dans les esprits. Mais il est évident qu’il y parviendra, car le moment est venu. En ce début de XXIe siècle, nous n’avons plus aucune excuse rationnelle pour continuer à justifier l’exploitation et la mise à mort des animaux. La nourriture, l’habillement, le divertissement et l’expérimentation sont des prétextes caducs. Si les humains sont devenus ce qu’ils sont, c’est uniquement parce qu’ils ont asservi tout ce qu’ils pouvaient asservir, y compris eux-mêmes.’

  22. 4 out of 5

    Lea Saurusrex

    La première partie du livre m'a vraiment portée. J'ai trouvé ce que j'étais venue y chercher, avec des faits, des anecdotes, des explications, des sources, des pistes de réflexion, et des pistes de lecture. Mais la deuxième partie du livre m'a plus ennuyée. Il faut dire que l'économie n'a jamais été mon fort, c'est la seule matière qui a réussi l'exploit de me faire dormir en cours, il y a dix ans comme aujourd'hui encore. Comme ce livre traite pour une grande partie de ce sujet, il n'a donc pas La première partie du livre m'a vraiment portée. J'ai trouvé ce que j'étais venue y chercher, avec des faits, des anecdotes, des explications, des sources, des pistes de réflexion, et des pistes de lecture. Mais la deuxième partie du livre m'a plus ennuyée. Il faut dire que l'économie n'a jamais été mon fort, c'est la seule matière qui a réussi l'exploit de me faire dormir en cours, il y a dix ans comme aujourd'hui encore. Comme ce livre traite pour une grande partie de ce sujet, il n'a donc pas fait exception à la règle, et j'ai dû vraiment lutter pour aller jusqu'au bout de ma lecture. J'ai conscience que c'est une part nécessaire de la réflexion à mener sur le sujet de l'antispécisme, mais malgré tous mes efforts, je suis vraiment imperméable à cette matière, ou cette science, je ne sais pas trop comment la décrire. En ce qui concerne le message du livre, je pense que chacun pourra y trouver son compte, qu'on soit vegan convaincu, ou simplement en recherche de réponses. J'ai regretté le ton parfois un peu prétentieux d'Aymeric Caron, qui peut effectivement desservir le fond pour peu qu'on ne s'attache qu'à la forme, mais je vois plus cet ouvrage comme une ouverture sur un monde encore inconnu et une réflexion qui sort des sentiers battus. On ne fait qu'effleurer la surface, mais toutes les armes nous sont données pour creuser plus profondément si on le souhaite.

  23. 5 out of 5

    Lola

    L'objectif initial de ce livre est d'apprendre au lecteur ce qu'est l'antispécisme et pourquoi devenir antispéciste est la solution à adopter pour résoudre de nombreux problèmes. Mais le livre est un essai totalement accusateur qui ne fait que pointer du doigt certaines incohérences de notre société que n'importe quel humain cultivé et muni d'un esprit critique connait déjà. Il semble que le livre soit finalement une sorte de règlement de compte, où l'auteur ne fait que justifier ses actes et pen L'objectif initial de ce livre est d'apprendre au lecteur ce qu'est l'antispécisme et pourquoi devenir antispéciste est la solution à adopter pour résoudre de nombreux problèmes. Mais le livre est un essai totalement accusateur qui ne fait que pointer du doigt certaines incohérences de notre société que n'importe quel humain cultivé et muni d'un esprit critique connait déjà. Il semble que le livre soit finalement une sorte de règlement de compte, où l'auteur ne fait que justifier ses actes et pensées (qui n'ont rien d'extraordinaires). C'est un livre fait pour vendre (punchlines à tout va) sans réflexion profonde. Pour convaincre la société de devenir antispéciste mieux vaut qu'elle lise Singer, Regan ou Francione. Mais surtout pas Aymeric Caron... Une étoile toutefois pour le sujet traité qui est un sujet qui me tient à cœur et qui mérite, selon moi, d'être plus accepté et digéré dans la société.

  24. 4 out of 5

    Anne-Sophie Ignoto

    Livre passionnant sur la question de l'égalité entre les espèces quelle qu'elle soit. L'écriture est radicale et parfois un peu redondante, mais Aymeric Caron propose un manifeste bien documenté en abordant plein de sujets tel que la relation homme-animal, le bonheur, la politique actuelle et celle qu'il proposerait en axe d'amélioration... et bien d'autres sujets s'apparentant au respect de la vie sous toute ses formes. Le livre est très intéressant et mérite qu'on prenne son temps pour le lire Livre passionnant sur la question de l'égalité entre les espèces quelle qu'elle soit. L'écriture est radicale et parfois un peu redondante, mais Aymeric Caron propose un manifeste bien documenté en abordant plein de sujets tel que la relation homme-animal, le bonheur, la politique actuelle et celle qu'il proposerait en axe d'amélioration... et bien d'autres sujets s'apparentant au respect de la vie sous toute ses formes. Le livre est très intéressant et mérite qu'on prenne son temps pour le lire. Je ressors de cette lecture avec encore plus de convictions et en bonne voie vers un végétarisme qui me titille depuis quelques années déjà. Jusqu'à présent, c'est ma meilleure lecture sur le sujet : je le conseille à tous !

  25. 5 out of 5

    Aurélie

    Un livre très intéressant, que j'ai lu en plusieurs fois, et qui m'a permis d'adopter un nouveau regard sur le monde. La lecture fut parfois un peu difficile à saisir mais il m'a appris beaucoup de choses que j'ignorais! Néanmoins, j'ai trouvé dommage que le bouquin s'essoufflait un peu vers la fin. Je vous le recommande, nous avons tous un impact et nous pouvons tous rendre ce monde meilleur à notre échelle car il est essentiel de réconcilier l'humain, l'animal et la nature au jour d'aujourd'hu Un livre très intéressant, que j'ai lu en plusieurs fois, et qui m'a permis d'adopter un nouveau regard sur le monde. La lecture fut parfois un peu difficile à saisir mais il m'a appris beaucoup de choses que j'ignorais! Néanmoins, j'ai trouvé dommage que le bouquin s'essoufflait un peu vers la fin. Je vous le recommande, nous avons tous un impact et nous pouvons tous rendre ce monde meilleur à notre échelle car il est essentiel de réconcilier l'humain, l'animal et la nature au jour d'aujourd'hui.

  26. 4 out of 5

    Sophie

    Cette lecture porte sincèrement à se remettre en question sur la place de l'homme nos actions.L'idée est de nous ouvrir les yeux, pas nécessairement nous convertir en adapte du veganisme, mais d'échanger, entendre tous les points de vue, les fondements, les débuts, les divers combats. Cela me pousse à mieux consommer, comme je le fais et d'affirmer mon côté flexitalien en consommant, mieux moins de viandes... Une lecture aussi surprenante car de nombreuses références aux philosophes et auteurs, c Cette lecture porte sincèrement à se remettre en question sur la place de l'homme nos actions.L'idée est de nous ouvrir les yeux, pas nécessairement nous convertir en adapte du veganisme, mais d'échanger, entendre tous les points de vue, les fondements, les débuts, les divers combats. Cela me pousse à mieux consommer, comme je le fais et d'affirmer mon côté flexitalien en consommant, mieux moins de viandes... Une lecture aussi surprenante car de nombreuses références aux philosophes et auteurs, comme musiciens que j'adore ainsi que de riches connaissances scientifiques. Un livre complet !

  27. 4 out of 5

    Emeraldia Ayakashi

    The author addresses the antispecism through all aspects of life, through genetics, philosophy, culture ... All is very well explained even for subjects that may, at first glance, appear to be inaccessible and the author explains well enough to make us understand his thinking and push us rather than pulling us in this reflection. a well constructed book, detailed, well thought out the nonsense of inequalities animal rights I recommend reading this book, concise, accurate and essential, a deep test The author addresses the antispecism through all aspects of life, through genetics, philosophy, culture ... All is very well explained even for subjects that may, at first glance, appear to be inaccessible and the author explains well enough to make us understand his thinking and push us rather than pulling us in this reflection. a well constructed book, detailed, well thought out the nonsense of inequalities animal rights I recommend reading this book, concise, accurate and essential, a deep test that will give you food for thought about the world and how you see it.

  28. 4 out of 5

    La Nina

    Un livre très instructif avec une discussion qui n'est pas limitée à l'antispécisme mais une vraie critique de la société actuelle et du capitalisme. Il y aurait beaucoup de choses à débattre... mais je pense que c'est un livre très teinté de l'idéologie et des convictions/émotions de l'auteur plutôt qu'une démonstration objective, ce qui frustre la scientifique en moi.

  29. 4 out of 5

    Julie

    Très fouillé, tout est justifié, explicité... A. Caron a fait un gros travail en amont est c'est vraiment plaisant. On apprend à chaque page quelque chose de nouveau. Je ne peux que le recommander à tous.

  30. 4 out of 5

    Chloé Romengas

    J'adhère à son point de vue et je conseille la lecture de ce livre. Il y a des idées et des solutions vraiment très intéressantes mais j'ai trouvé son propos un peu répétitif.

Add a review

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Loading...
We use cookies to give you the best online experience. By using our website you agree to our use of cookies in accordance with our cookie policy.